/ K-PEEL' AIR L'Humidité c'est notre Affaire

    VENTILATION DÉFECTUEUSE

    Ventilation de la maison entière

    La CTA® (Centrale de Traitement d’Air) est installée dans les combles sous le toit de votre maison. 

    L’air extérieur est aspiré à travers la toiture et dans le système G7 où il est filtré à travers un filtre de qualité médicale. 

    Cet air plus propre, plus chaud et plus sec est ensuite distribué de manière uniforme dans toute la maison, créant un flux de ventilation sain ainsi qu’une température confortable dans chaque pièce.

     

    Une bonne ventilation de votre maison est la clé pour assurer le bien-être de votre famille et vous faire économiser de l’argent, année après année ce système a conquis plus de 15 millions d’Européens qui bénéficient des avantages d’une santé améliorée et d’une réduction des coûts de chauffage depuis l’installation de leur Système. 

     

    LES AVANTAGES D’UNE VENTILATION CTA:

    • Enlevez l’humidité et la condensation
    • Enlève la moisissure
    • Soulager les allergies et l’asthme
    • Éliminer les odeurs
    • Améliorer la qualité de l’air
    • Économisez de l’argent avec des factures d’énergie moins élevées

    La CTA est discrète et s’intégrera parfaitement dans la plupart des maisons, apportant une valeur ajoutée en fournissant un environnement sain et de qualité pour votre vie et celle de votre famille.

    Même si votre maison n’a pas d’espace sur le toit, nous pouvons toujours vous aider. Notre équipe élaborera une solution sur mesure pour résoudre vos problèmes de ventilation.

     

    La CTA MAX R® a été inventée pour stopper la condensation.

    Demandez un diagnosticVoir Nos Solutions pour la Condensation

     

    L’amélioration de la qualité de l’air intérieur :

    un enjeu de santé…

    Nous passons plus de 80 % de notre temps dans des lieux clos (logement, bureau, transports). Or, contrairement à ce que nous pensons, l’air que nous y respirons est souvent plus pollué qu’à extérieur !

    Invisibles et inodores, les polluants intérieurs (CO2, COV,  pollens, particules fines, acariens…) peuvent avoir de graves effets sur la santé : migraines, toux, irritations cutanées ou oculaires, problèmes cardio-vasculaires, maladies respiratoires problèmes neuropsychiques  et cancers, en particulier chez l’enfant…

    20 % des Français souffrent d’allergies respiratoires dues à la pollution intérieure et extérieure, une proportion qui a doublé en 10 ans (sources : ADEME, Ministère de la santé  et Réseau National de Surveillance Aérobiologique).

    Allergies respiratoires : en progression

    15 % des Français âgés de 15 à 50 ans souffrent d’une rhinite allergique liée aux pollens.

    L’asthme touche plus de 3 millions de personnes en France et plus de 10 % des enfants. On observe une augmentation de 20 % des crises d’asthme liées à des concentrations élevées de particules PM2,5 et d’autres polluants dans les écoles.

    L’exposition aux 2 COV, le toluène et le formaldéhyde multiplie par 4 le risque de toux sèche et de sifflements nocturnes, et augmente de 20 % les rhino-conjonctivites allergiques.

    Le radon, cancérigène invisible

    Le radon est un gaz radioactif d’origine naturelle, incolore et inodore, qui s’échappe du sous-sol et s’accumule dans les espaces clos. Une exposition prolongée ou concentrée au radon augmente les risques de cancer.

    En France, c’est la deuxième cause de cancer du poumon, avec 2 000 nouveaux cas par an. Le radon fait l’objet d’actions réglementaires et pédagogiques depuis 2001 – normes de construction, conseils de prévention et ventilation – par l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire et la Direction Générale de la Santé. Mais les cartographies actuelles, donnent seulement une moyenne par département alors que les valeurs sont très différentes d’un endroit à l’autre en fonction de la nature des sols ou même des constructions. Seules des mesures par site, permettent de quantifier précisément la présence de radon, et de prendre les précautions nécessaires.

     

    … et un enjeu de société

    Pendant longtemps, la seule recherche d’économies d’énergies a rendu nos logements de plus en plus étanches, et il a fallu attendre les années 2000 pour commencer à réaliser l’impact négatif que cela pouvait avoir sur la qualité de l’air intérieur.

    D’après le projet européen « En VIE », le cout sanitaire de la mauvaise qualité de l’air intérieur en France est entre  12,8 et 38.4 milliards d’euros par an.

    Ces enjeux graves ont poussé les pouvoirs publics à réagir : 2001 : création de l’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur (OQAI).

    2004 : premier Plan National Santé Environnement.

    2009 : premier Grenelle de l’Environnement. La qualité de l’air intérieur devient une priorité de santé publique.

    2009-2013 : second Plan National Santé Environnement.

    2011 : l’étiquetage relatif aux émissions de polluants volatiles devient obligatoire pour les produits de construction et de décoration.

    2012  : création d’un comité interministériel sur la qualité de l’air ; premières Assises de la Qualité de l’Air organisées par le Ministère de la Santé et l’ADEME ; Plan Particules qui vise une réduction de 30 % des particules fines à l’horizon 2015.

    2013  : déclarée « année de l’air   » par l’Union Européenne. La France, à la traîne par rapport à ses voisins, lance un « plan d’urgence ».

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